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13/12/2012

Désolé les amis, j’abandonne le combat. Une personnalité importante m’a expliqué le sens de la vie… et donné un gros chèque !

H. Bakayoko, sinistre Dozo 1er d’une ploutocratie internationalement immunisée contre tous les crimes de sang m’a converti :

Il est vain de vouloir nous combattre. Nous sommes trop nombreux. Pourquoi s’entêter à aider des ploucs qui se gèlent à La Haye sans aucun résultat ? Personne ne les entend, pas même leur messie… Ils sont ridiculement impuissants alors que nous avons des agents partout ! Tous les journalistes sont soudoyés. Nous payons leur salaire, ils travaillent pour nous à plein temps ! Nous pouvons leur faire faire n’importe quoi. L’argent peut tout : je pourrais faire ovationner un film sur un bébé wê carbonisé sur lequel chie Venance Konan par le public du palais de la culture lors d’une cérémonie émouvante de remise de prix à la con. Le mérite, l’équité… c’est pour les pieux imbéciles. Je n'ai jamais eu de diplôme, à l'Université je jouais des poings. Il n’y a que la loi de celui qui s’accapare le plus l’argent qui compte. Les cris de souffrance, la famine, la misère… je m’en fous ! Si le sang qui coule n’est pas le mien, quelle importance ? Quand les portes de mon maquis privé se referment, je n’entends plus que le son de la rumba congolaise. J’enlève ma chemise et je suis à l’aise ! Le bonheur ce n’est pas seulement de fréquenter les palaces les plus luxueux de Paris ou boire le champagne le plus cher. Le bonheur, c’est se comporter comme un incroyable enfoiré, se mettre au bout de la queue les plus beaux mannequins d’Abidjan et déféquer sur leur belle gueule. Puis se faire aduler tout sourire lors d’un meeting RDR par une foule de pauvres cons que l’on exploite et spolie avec les félicitations de la communauté internationale.

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